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Quand mon pantalon glissa sur mes cuisses, il me sembla que mon slip allait anl éclater tant mon érection était visible. Et comme par hasard, elle leva la tête anl à ce moment la : « Houla ! Je vous fais de l’effet, on dirait ! Ne vous en anl faites pas, la plupart de vos collègues masculins on réagit comme vous » « anl Excusez moi ! Ma femme…en voyage …une semaine… » Bégayais-je lamentablement « anl Pas de problème ! Otez ce slip, qui de toute façon ne cache rien, et allongez anl vous » Quand j’y repense aujourd’hui, je me demande pourquoi j’ai obéis. anl J’aurais pu refuser, et elle n’aurait rien pu dire, rien pu faire, si j’avais anl protesté. Mais sur l’instant, j’étais complètement perturbé par la situation, à anl la fois honteux et excité, par la surprise, par le fait de ne rien contrôler, de anl devoir m’exhiber, de devoir fournir des explications sur ma vie privée. Je anl savais également que Dom raffolait de ce genre de situation, que c’était elle anl qui avait tout manigancé, et qu’elle aurait beaucoup de plaisir quand je lui anl raconterai l’anecdote. Mon sexe qui est pourtant de taille normale me sembla anl démesuré, prisonnier de son carcan de cuir et de métal, dressé à la verticale, anl le gland gonflé encore mis en valeur par le dernier anneau qui en enserrait la anl base. « Votre femme est sage de prendre ses précautions ! Cet engin ne vous anl comprime t’il pas trop ? » Je m’étais allongé sur la table auscultation, et la anl doctoresse glissa un doigt entre la lanière qui entourait la base de mon sexe et anl les testicules, ce qui provoqua un long frisson le long de ma colonne anl vertébrale. « Non, rien à craindre à ce niveau. J’espère que vous avez un double anl des clés, en cas de problème ? Les petits jeux SM n’ont rien dangereux, si on anl prend quelques précautions. » « Je n’ai pas de double, mais je pourrais sans anl problème couper la lanière du cadenas, en cas de besoin. » Tandis qu’elle se anl livrait à l’examen, penchée sur moi pour m’ausculter, j’aperçus la naissance de anl ses seins et le haut d’un soutien gorge de dentelle noire. « Le cœur bas un peu anl vite… et la tension est un peu haute. Mais vu les circonstances, cela ne me anl semble pas anormal. Au fait, qu’est ce qui vous excite le plus ? |
| Elle avait un sexe odorant que je pouvais lécher pendant des heures. Elle anl adorait se faire bouffer la chatte. Jamais encore, je n’avais rencontré une anl femme qui aime autant se faire lécher la fente et le bouton. Pourtant des anl femmes, j’en avais connu et je sais qu’en général, elles adorent qu’on leur suce anl le minou, mais celle-ci en particulier était encore plus folle que toutes les anl autres : - Lèche-moi le clitoris ! me disait-elle chaque fois que j’arrivais anl chez elle, et puis n’oublie pas non plus mon anus ! Les premières fois qu’elle anl et moi, nous fîmes l’amour, je fus surpris par tant de franchise, puis peu à peu anl je m’y suis fait. Elle aimait aussi se faire sodomiser. Je ne pouvais pas lui anl lécher le clitoris avec ma langue et la sodomiser, en même temps, avec ma bite, anl je ne suis pas un contorsionniste mais un homme tout ce qu’il y a de plus anl normal. Alors, tandis que je lui léchais la fente, je glissais régulièrement un anl doigt dans son anus, je répondais ainsi à sa demande, celle de sentir à la fois anl une langue d’homme sur son bouton et quelque chose du même homme dans son anus. anl J’aimais sentir son petit trou s’élargir sous ma salive. C’était délicieux ! Au anl lit, cette femme était une vraie tornade pourtant dans la vie, elle était tout anl ce qu’il y a de plus réservé. C’est souvent le cas. Je l’avais rencontrée alors anl que l’un et l’autre nous faisions nos courses dans un même supermarché. Chaque anl semaine, à la même heure, elle était au rendez-vous, non pas que l’on se soit anl donné rendez-vous, c’est simplement que nous faisions nos achats toujours le anl même jour, à la même heure, et dans le même supermarché. Hasard ? Pas forcément anl ! Il y longtemps que je ne crois plus ni au hasard, ni aux coïncidences, elle et anl moi, nous devions nous rencontrer puis baiser, pour le meilleur et pour le pire, anl c’était écrit. A force de se croiser, puis de se sourire puis enfin de se anl saluer, ce jour-là je lui ai proposé de prendre un verre à la cafétéria du anl supermarché, elle a accepté. Tandis que nous étions assis à table, l’un en face anl de l’autre, nos genoux se sont touchés, ça a fait tilt. Immédiatement, j’ai su anl qu’elle et moi, |